Cinéma Le Cornay - rue de l'Abreuvoir - 86120 Loudun
Association cinéma Art et essai
HUIT ET DEMI
jeudi 22 octobre à 20h30
Heart Of The Beast

de David Ayer
(Etats-Unis - 2026 - 1h42)
Avec : Brad Pitt, Uber et J.K. Simmons
Après un terrible crash d’avion, James Belmont, ancien des forces spéciales, se retrouve perdu au cœur de l’Alaska avec son chien Odin, depuis toujours à ses côtés. Livrés à eux-mêmes dans une nature aussi magnifique qu’impitoyable, ils devront puiser dans leurs dernières forces pour survivre ensemble.
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David Ayer réinvente presque entièrement son cinéma pour une aventure silencieuse, patiente et très juste au cœur de l’Alaska. Un homme, un chien, et beaucoup d’émotions. (CinemaTeaser)
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Pierre Desproges : " Plus je connais les hommes plus j'aime mon chien". Ce film dans la nature sauvage et splendide, cette relation intense entre ce militaire et son chien, tout nous attire vers le haut, et cela devient très rare au cinéma. (blog de Télérama)
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Douze ans après Fury, le réalisateur David Ayer retrouve Brad Pitt pour un thriller taillé à l’os où il explore la relation entre un maître et son chien obligés d’affronter une nature implacable pour rejoindre la civilisation. Attention, le vrai héros du film, c’est le chien. Brad Pitt n’est que le faire-valoir. Ancien soldat des forces spéciales à la retraite, James Belmont (Pitt) a choisi de s’éloigner de la civilisation avec son compagnon de guerre, Odin, pour retrouver un semblant d’humanité et de paix intérieure. Le chien aboie peu, ne se plaint jamais et porte ses cicatrices sans mot dire. Une prothèse à la patte droite lui permet de caracoler aux côtés de son maître. Le réalisateur David Ayer, qui retrouve l’acteur douze ans après Fury, filme d’abord ce tandem dans un environnement naturel paisible, offrant de magnifiques vues aériennes montagneuses. Après un violent crash, l’hydravion des deux héros amerrit sur un lac de montagne au cœur de l’Alaska.(Le Figaro)
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Heart of the Beast assume son minimalisme. Une heure quarante, deux protagonistes, pas grand-chose à raconter sur le plan narratif. Ce que le film cherche, c’est l’autre chose : la connexion, la résilience, la façon dont deux êtres blessés par les mêmes guerres peuvent se recoudre l’un l’autre sans un mot échangé. Le titre porte ses deux sens jusqu’au bout — de quel cœur parle-t-on, de quelle bête ? Le militaire en morceaux, ou l’animal qui aurait mérité une vie sans uniforme ? Le scénario de Cameron Alexander est simple, parfois trop, mais il contient des détails d’une vraie finesse. La maxime que JK Simmons transmet via un livre s’applique mot pour mot aux deux protagonistes simultanément. C’est le genre de subtilité qui n’arrive pas souvent dans un blockbuster Paramount en octobre. (Figurants)
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Comme Seul au monde (2001), Into The Wild (2007), ou encore The Revenant (2015), Heart Of The Beast est un film de survie classique, dont l'originalité tient à la présence du chien. Déjà dans la peau d'un soldat en 2014 dans un film de David Ayer, Fury (2014), Brad Pitt épaissi, cheveux ras et visage marqué, partage cette fois l'écran avec un très beau berger allemand, entraîné par le dresseur d'animaux Andrew Simpson, qui a notamment travaillé sur Belle et Sébastien ou Le dernier loup, de Jean-Jacques Annaud. Confronté à la nature sauvage de l'Alaska (filmée en Nouvelle Zélande), le duo parvient à survivre d'abord au crash, puis dans le désordre à une chute dans le remous d'une rivière, à l'attaque d'un ours, à celle d'une meute de loups, à la traversée d'un marécage… Dans une mise en scène classique plutôt bien menée, on navigue entre un présent sous haute tension et le passé traumatique de cet étrange et touchant attelage. (France Indo - Culture)
Bande annonce officielle : https://youtu.be/txDHF8VqJ2g
